Depuis que le maire de Grenoble a confirmé qu’il ne se représenterait pas en 2026. quatre candidats à sa succession se sont fait connaître : Laurence Ruffin, cheffe d’entreprise à Saint-Martin-d’Hères qui a les faveurs d’Eric Piolle et trois élus de la majorité actuelle : le communiste Nicolas Béron-Pérez et les adjointes écologistes Lucille Lheureux et Margot Belair.
Pas de lien avec les pressions subies par Lucille Lheureux
Cette dernière avait dénoncé la semaine dernière des pressions de la part d’Eric Piolle pour qu’elle retire sa candidature. Ce sont les militants qui vont voter pour choisir le tête de liste et Lucille Lheureux, élue depuis le début de l’aventure en 2014, est très bien implantée au sein des écologistes grenoblois. Elle a donc de bonnes chances d’être choisie par les militants. D’autant que ce vendredi, Margot Belair a annoncé dans le Dauphiné Libéré qu’elle jetait l’éponge. Une décision mûrement réfléchie depuis plusieurs mois selon elle. Rien à voir donc avec les déclarations de Lucille Lheureux accusant Eric Piolle. Mais au détour de l’interview, Margot Belair glisse qu’elle croit sa collègue. Une forme de soutien tacite qui peut peser.
Plus que deux candidates en course
Donc de quatre prétendants, on passe à trois et même à deux puisque dans le même temps, le Parti Communiste de l’Isère a annoncé soutenir Laurence Ruffin, mettant du même coup hors course son candidat naturel Nicolas Béron-Pérez. Selon le PC, Laurence Ruffin est la mieux placée pour faire gagner la gauche en 2026. Mais est-elle la mieux placée pour remporter la primaire prévue la semaine prochaine ? Réponse normalement le 21 septembre. La pression va continuer de monter au sein de la gauche municipale.