C’est désormais officiel. Réuni ce vendredi à Lausanne, le Comité international olympique a validé l’intégration du ski-alpinisme au programme des prochains Jeux olympiques d’hiver dans les Alpes. Une décision qui confirme l’ancrage de cette discipline au cœur du projet olympique français.

Après une première expérience réussie au Jeux de Milan-Cortina, le ski-alpinisme, dont la popularité ne cesse de croître, va s’installer durablement dans le paysage olympique avec un programme élargi en 2030 : les sprints féminin et masculin, le relais mixte ainsi que l’apparition des courses individuelles féminine et masculine, un format plus long et plus proche de la réalité de la discipline.

Pour Edgar Grospiron, président du Comité d’organisation, cette validation représente une étape importante dans la construction des Jeux : « Le ski-alpinisme est chez lui dans les Alpes. Son intégration au programme d’Alpes 2030 est une formidable reconnaissance pour ce sport et pour tous ceux qui le font vivre. »

Sport de montagne par excellence, le ski-alpinisme incarne les valeurs de dépassement de soi, d’engagement et de respect de la nature que souhaitent mettre en avant les organisateurs. Cette décision constitue également un nouveau levier de développement pour une discipline qui poursuit son internationalisation après une première apparition olympique cet hiver.

La championne olympique Emily Harrop a salué cette annonce : « L’épreuve individuelle est l’essence même de notre sport et raconte pleinement ce qu’est le ski-alpinisme. » Les compétitions se dérouleront dans la station de Montgenèvre dans le Briançonnais.