Adjointe à la maire d’Échirolles et vice-présidente de Grenoble Alpes Métropole, Laëtitia Rabih annonce sa candidature aux élections municipales de mars 2026. Elle conduira la liste“Vivre unis à Échirolles”, soutenue par une coalition de gauche élargie, dans un paysage politique local marqué par une forte dispersion des listes.
Une candidature issue d’un appel au rassemblement
Après avoir lancé un appel à un large rassemblement des forces de la gauche modérée, Laëtitia Rabih officialise sa candidature et prend la tête de la liste “Vivre unis à Échirolles”. Cette dynamique a permis de réunir autour d’elle le Parti socialiste, Place publique, le Parti radical de gauche, la Convention et Equinoxe, ainsi qu’un collectif de citoyens non encartés engagé dans une démarche interquartiers pour co-construire le projet municipal.

Une rupture politique avec la majorité sortante
Cette candidature marque une rupture politique à Échirolles, le Parti socialiste choisissant pour la première fois depuis plusieurs années de ne pas s’allier au Parti communiste français de la maire sortante Amandine Demore. Laëtitia Rabih défend une méthode de gouvernance renouvelée, fondée sur une co-gestion assumée et une adaptation des pratiques politiques aux évolutions sociales et citoyennes.
Un scrutin très ouvert avec six listes en présence
Le scrutin municipal de mars 2026 s’annonce particulièrement ouvert avec au moins six listes en lice : celle d’Amandine Demore et de son collectif citoyen pour le PCF, celle d’Antar Labiod portée par La France insoumise, Les Écologistes et Génération.s, la liste conduite par Laëtitia Rabih, une liste d’union Renaissance, MoDem et Les Républicains, ainsi qu’une liste du Rassemblement national et celle de Lutte ouvrière menée par Chantal Gomez.