Après le vote de dimanche dernier, les 59 élus grenoblois vont choisir leur maire ce vendredi après-midi. Avec une majorité d’élus, Laurence Ruffin devrait devenir la première femme à diriger la capitale des Alpes. Suivez en direct cette passation de pouvoir.
16h50 : La liste des 21 adjoints proposés par Laurence Ruffin a été approuvé par le conseil municipal. On connaîtra leurs fonctions respectives lors de la prochaine échéance. Merci de nous avoir suivi. La vidéo de ce conseil d’investiture sera disponible en replay très rapidement.
16h40 : Eric Piolle est resté dans la salle, comme simple citoyen.

16h35 : La séance a repris. Clément Chappet s’amuse de voir que les anciens adjoints d’Eric Piolle ont été reconduits à leur poste. Ils représentent plus de la moitié de la liste proposée.
16h30 : Voilà la liste des 21 adjoints proposés par Laurence Ruffin : Kismoune Abdelwaheb, Germain Amandine, Belair Margot, Monge Alexis, Tadjine Mehdi, Marcoux Léonie, Pantel Chloé, Moreau Gilles, Beltran-Lopez Luis, Cenatiempo Cécile, Monot Gaëtan, Peters Isabelle, Capdepon Kheira, Namur Gilles, Krief Sandra, Bertrand Olivier, Deslattes Céline, Sy Michelle, Kada Nicolas, Back Antoine, Berlandis Vincent
16h10 : Une suspension de séance a été demandée par Clément Chappet et accordé par la maire pour 10 minutes afin d’étudier la liste des adjoints proposés.
16h03 : Nouvelle intervention de La France Insoumise pour reprocher à la maire d’avoir fait le tri à l’entrée du conseil municipal en interdisant l’accès aux militants pour le droit au logement. « Ce tri n’est plus tolérable une seule fois pendant les six années qui viennent »
16h01 : Laurence Ruffin n’arrive pas à recadrer le débat sur l’élection des adjoints…
15h59 : « Je suis un tarlouze, une tapette » l’élu Thierry Aldeguer avoue son homosexualité en utilisant les termes employés par Allan Brunon, le président du groupe LFI, il y a quelques jours lors d’une altercation avec un militant d’Alain Carignon.
15h53 : Prise de parole d’Alan Confesson, ancien élu exclu de La France Insoumise pour avoir rejoint Laurence Ruffin. Il rappelle que l’accord avec LFI a été massivement approuvé par les Grenoblois puisque le score de dimanche est le meilleur jamais obtenu en pourcentage dans l’histoire des élections municipales à Grenoble.
15h51 : Pierre-Edouard Cardinal fait rire l’assistance en rappelant qu’il avait été un jeune militant socialiste. Il poursuit à l’encontre d’Amandine Germain en rappelant ce qu’elle disait en début de campagne au sujet de La France Insoumise : « vacarme et outrances, intransigeance des méthodes, un vide de propositions… Hier, vous dénonciez leurs excès, aujourd’hui vous les installez confortablement au conseil municipal, vous n’avez pas choisi de résister, vous avez choisi de brader l’avenir de Grenoble contre une écharpe tricolore ».
15h48 : Maintenant c’est Pierre-Edouard Cardinal qui attaque la socialiste Amandine Germain. « Il y a plus d’élus insoumis dans ce conseil municipal que de socialistes alors que vous proclamiez dimanche soir votre fierté d’avoir gagné ».
15h45 : Décidément Laurence Ruffin a du mal à faire respecter l’ordre du jour. L’intervention suivante est également hors sujet. Angélique Wabene Mayelle pour La France Insoumise demande à Laurence Ruffin de se positionner clairement sur la réquisition des logements vacants.
15h41 : Premier recadrage de Laurence Ruffin sur une prise de parole de Delphine Bense qui revient sur la fusion avec LFI alors que la nouvelle maire veut que l’on parle de l’élection des adjoints. « Pour La France Insoumise, vous serez la personne à abattre… » lui lance l’élu centriste. « Ils vont vous dévorer ! Vous avez gagné avec le déshonneur mais vous perdrez quand même car ils vont vous user« .

15h38 : Laurence Ruffin préside désormais le conseil municipal. Elle va procéder à l’élection des adjoints. Ils seront au nombre de 21. Ils étaient 20 en 2014 et 22 en 2020.
15h35 : La communiste Isabelle Peters, première adjointe d’Eric Piolle à la fin du mandat, sera la présidente du groupe Oui Grenoble pour la majorité.
15h30 : Après avoir reçu l’écharpe et la bise d’Eric Piolle, Laurence Ruffin prend la parole. Elle commence son discours en rendant hommage à Lionel Jospin, l’ancien premier ministre socialiste décédé dimanche dernier. Elle souligne sa façon de faire de la politique avec exigence et sobriété.

15h27 : un seul des 59 élus n’est pas présent physiquement pour ce premier conseil municipal. Il s’agit d’un membre de la liste Réconcilier Grenoble : Franck Benhamou un avocat de 63 ans qui est élu également au conseil départemental sur le canton de Meylan.
15h25 : Première surprise dans cette élection, Nathalie Béranger, candidate de la droite et du centre n’a pas fait le plein des 13 élus de son groupe. Le vote étant à bulletin secret, on ne pourra pas savoir de qui il s’agit mais cette une situation inattendue ne manquera pas d’être commentée.
15h23 : Sans surprise, Laurence Ruffin est élue maire de Grenoble avec 33 voix devant Allan Brunon 13 voix et Nathalie Béranger 12 voix.

15h10 : Avant de compter les voix des conseiller municipaux, l’opposition de droite et du centre à rappelé son propre comptage issu du scrutin de dimanche estimant que c’est elle qui a obtenu le plus de voix. Voilà leur raisonnement : leur liste a obtenu 22 297 voix contre 29 071 pour celle Laurence Ruffin mais il retire les 7650 de LFI du 1er tour puisque ces élus se positionnent dans l’opposition, ce qui fait un total pour la majorité de 21421.
15h00 : Après ces passes d’arme qui laissent augurer de futurs débats agités, le vote pour élire le maire va commencer. Il va se faire à bulletin secret. Les 59 conseillers municipaux doivent inscrire sur le bulletin le nom de leur candidat.
14h55 : La socialiste Amandine Germain affirme avoir toute confiance en Laurence Ruffin pour diriger la ville et ne veut pas suivre les oppositions dans la « fange ».
14h50 : Emilie Chalas rappelle qu’elle n’est « ni raciste, ni sectaire » et met en garde Laurence Ruffin sur les dérives de La France Insoumise en citant son frère, François Ruffin, ancien du mouvement de Jean-Luc Mélenchon : « LFI construit des murs dans la société« . Elle cite également les propos de l’ancien élu insoumis Alan Confesson : « Il y a une omerta très forte au sein de LFI. C’est devenu une sorte de secte agressive avec une logique identitaire et sectaire ».

14h45 : Delphine Bense, élue du MoDem, revient à la charge sur l’insulte homophobe qu’a prononcée Allan Brunon à l’encontre d’un commerçant grenoblois pendant la campagne.
14h42 : « Ce ne sont pas les quartiers que vous avez fait rentrer au conseil municipal » lui répond Clément Chappet « mais les dealers que vous défendez. » Le ton est donné ! Il reproche à Laurence Ruffin d’avoir fait rentrer le chaos et la violence au conseil municipal.
14h40 : Allan Brunon se félicite de faire rentrer les jeunes des quartiers au conseil municipal. Il annonce que la première délibération qu’il portera demandera l’annulation du jumelage entre Grenoble et la ville israélienne de Rehovot.
14h36 : Nathalie Béranger demande la parole : « quelle classe monsieur Brunon d’interpeller de la sorte des collègues élus. Je vais essayer de relever un peu le niveau, ce ne sera pas dur. » Elle reproche ensuite à Laurence Ruffin « des calculs pitoyables et une méthode confuse. Elle propose le choix de la clarté sans arrangement clientéliste de dernière minute ».

14h35 : Premier discours très politique de l’Insoumis Allan Brunon qui a abordé des sujets locaux mais aussi aussi nationaux et internationaux. Il rappelle que ses élus seront dans une opposition de combat mais constructive.
14h25 : Allan Brunon donne tout de suite le ton sur sa première prise de parole en qualifiant Emilie Chalas de « cheffe de la loose » et « d’hypocrite » et qualifie de nouveau les soutiens d’Alain Carignon de « fascistes » en rappelant les condamnations judiciaires de certains.

14h20 : Allan Brunon propose également sa candidature comme maire de Grenoble. Il regrette que les militants de l’association Droit au logement présents devant la mairie n’aient pas pu entrer dans la salle du conseil municipal.
14h15 – Clément Chappet, président du groupe Réconcilier Grenoble propose la candidature de Nathalie Béranger, deuxième sur la liste d’Alain Carignon au poste de maire.
14h12 : La plus jeune élue de l’assemblée, Jasmine Nebili, 19 ans, est nommé secrétaire de séance.
14h05 – Le président annonce les noms des six élus qui ont déjà démissionné de leur poste de conseiller municipal. Ils appartiennent tous à la liste de droite et du centre Réconcilier Grenoble : Alain Carignon, Guillaume Josserand, Charah Bentaleb, Olivier Curto, Dominique Spini, Chantal Pillet. Ils ont été remplacés par les suivants sur la liste.
14h03 – Eric Piolle cède son fauteuil au Jean-Luc Rizzi, élu de l’opposition qui en tant que doyen de l’assemblée (72 ans) va présider les débats jusqu’à l’élection du nouveau maire. Il commence par faire l’appel.

14h01 – C’est Eric Piolle qui est encore officiellement le maire de Grenoble qui ouvre son dernier conseil municipal.
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