C’est la mésaventure qui est arrivée, il y a quelques jours, à une correspondante de presse du Dauphiné Libéré. Suite à une panne technique, elle s’est retrouvée bloquée dans la cabine, toute seule. Et les secours ont mis un peu de temps à trouver une solution.
Comme le raconte son journal, elle était venue assister à une réunion à la Maison des Associations de Saint-Marcellin. Vers 19 heures, elle a pris l’ascenseur pour quitter le bâtiment mais la cabine s’est arrêtée brutalement entre deux étages après à une coupure de courant. Plongée dans l’obscurité, elle a du prendre son mal en patience.
Après avoir tenté de contacter la société de maintenance, elle a prévenu les pompiers qui sont arrivés sur place vers 20h30. Mais l’accès au bâtiment étant sécurisé en soirée par un badge, les secours ont dû attendre l’arrivée d’un élu d’astreinte pour pénétrer dans les locaux.
Ils ont ensuite essayé plusieurs manœuvres sans parvenir à débloquer la cabine. Un technicien de l’ascensoriste a alors été appelé en renfort. Il lui a fallu une heure de route pour arriver et son intervention s’est révélée vaine également.
Sans solution, les secours ont décidé d’employer les grands moyens en démontant la trappe de secours située au-dessus de la cabine et en cassant le faux plafond pour permettre l’accès. Vers minuit, la prisonnière de l’ascenseur a enfin été libérée, après cinq longues heures d’attente dans une position inconfortable.