Après la découverte du corps sans vie d’une femme de 44 ans à son domicile de Chavanoz, mardi 24 février, son mari a été interpellé dans la soirée à Grenoble. L’enquête, ouverte pour homicide par conjoint, privilégie la piste du féminicide.

Le principal suspect dans le meurtre d’une femme retrouvée morte dans son appartement à Chavanoz a été interpellé dans la soirée du mardi 24 février. Il s’agit du mari de la victime, un homme âgé de 49 ans, qui avait pris la fuite après les faits. Selon les informations du Dauphiné Libéré, il a été arrêté vers 23 heures dans le quartier de la gare de Grenoble par les policiers grenoblois avant d’être remis aux gendarmes de la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu, chargés de l’enquête. Il a été placé en garde à vue.

Une femme retrouvée morte à son domicile

Le corps de la victime, âgée de 44 ans et mère de famille, a été découvert mardi en fin d’après-midi dans le quartier Moulin Villette à Chavanoz. L’alerte avait été donnée par des proches et des voisins, inquiets de ne pas la voir récupérer son fils de huit ans à la sortie de l’école. Toujours selon Le Dauphiné Libéré, les sapeurs-pompiers et les gendarmes ont dû fracturer une ouverture pour pénétrer dans l’appartement, dont la porte était verrouillée. À l’intérieur, ils ont découvert la quadragénaire sans vie, gisant dans son sang.

Une enquête pour homicide par conjoint

Les premières constatations ont mis en évidence une plaie béante à la gorge de la victime. Les lieux ont été immédiatement gelés afin de permettre l’intervention des techniciens en identification criminelle ainsi que du médecin légiste et d’un représentant du parquet de Vienne. Aucune trace d’effraction n’ayant été relevée dans le logement, la thèse d’un homicide conjugal est privilégiée. Le parquet de Vienne a ouvert une enquête pour homicide par conjoint, confiée à la brigade de recherches de Bourgoin-Jallieu. Le mari de la victime doit être entendu par les enquêteurs dans le cadre de sa garde à vue. Les circonstances exactes du drame restent à déterminer. La qualification pénale définitive des faits dépendra des résultats des investigations et des expertises en cours.

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