Ce jeudi 5 février, Hervé Gerbi, tête de liste « Nous, Grenoble », a tenu son second meeting de campagne dans une salle du Pathé Chavant. Devant un public d’un peu plus de 350 personnes, le candidat a cherché à remobiliser ses soutiens, quelques heures après la publication d’un sondage peu favorable.
L’étude, dévoilée le mercredi 4 février, le plaçait en 7e position sur 10 dans les intentions de vote, mais 3e en popularité. Un contexte que le candidat n’a pas éludé. « Rien n’est écrit. Ils parlent, nous avançons », a-t-il lancé à la salle, sous les applaudissements.

Quatre axes pour « changer Grenoble »
Soutenu par Horizons mais revendiquant une candidature sans étiquette partisane, Hervé Gerbi a déroulé les grandes lignes de son projet, structuré autour de quatre priorités : « une ville sûre, une ville juste, une ville vivante et une ville solaire ». Sécurité, attractivité, participation citoyenne et services publics ont été au cœur de son intervention, dans la continuité de son projet « Allo Grenoble ».
Colistiers et soutiens mobilisés
De nombreux colistiers étaient présents, parmi lesquels Nassim Akrour, ancien joueur emblématique du GF38.
« Hervé, c’est un ami, mais surtout quelqu’un qui veut vraiment faire avancer la ville, notamment sur le sport et la culture », explique l’ex-footballeur. « Dans le sport comme en politique, on peut être annoncés perdants et créer la surprise. »

Dans la salle, les soutiens insistent sur le profil « hors système » du candidat. Jacqueline, fonctionnaire territoriale, se dit séduite par « quelqu’un qui n’est pas issu du sérail politique et qui arrive avec des idées nouvelles ».
Si la salle n’était pas pleine, Hervé Gerbi entend poursuivre sa campagne de terrain et transformer cette popularité relative en dynamique électorale. À un peu plus d’un an du scrutin, le candidat veut encore croire que, pour Grenoble, « rien n’est écrit ».