Chikungunya : un nouveau cas autochtone confirmé à Eybens

Après deux cas avérés à Claix au mois de juillet – les premiers en France – l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes a confirmé mercredi 13 août, un nouveau cas de chikungunya autochtone à Eybens, après un signalement reçu le 7 août. Un cas est dit « autochtone » lorsqu’il est contracté sur place, sans voyage récent dans une zone où circule le virus. Transmis par le moustique tigre, le chikungunya peut provoquer fièvre, douleurs articulaires et fatigue. Sa mortalité est similaire à celle de la grippe (1 pour 1000 cas).

Pour limiter tout risque de propagation, une opération de démoustication a été programmée la nuit dernière dans un périmètre restreint autour du domicile de la personne malade. L’intervention vise à éliminer les moustiques adultes et leurs gîtes larvaires. Les riverains concernés ont été prévenus par un flyer distribué dans leur boîte aux lettres.

En parallèle, une enquête épidémiologique est menée en porte-à-porte par l’ARS et Santé publique France. Objectifs : retrouver l’origine de la contamination, détecter d’éventuels autres cas, informer les habitants sur les symptômes et rappeler la conduite à tenir en cas de suspicion. 

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