Et deux qui font cinq ! L’agence régionale de santé (ARS) a informé la ville d’Eybens de deux nouveaux cas avérés de chikungunya sur le territoire communal. Depuis le début de l’été, c’est le cinquième cas décelé dans l’agglomération grenobloise après deux premiers à Claix en juillet et un troisième, déjà à Eybens, la semaine dernière. Une nouvelle opération de démoustication va être menée dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 août pour tenter d’éradiquer le foyer.

Ces cas sont « autochtones », c’est à dire que la maladie a été contractée sur place, sans voyage récent dans une zone où circule le virus. Transmis par le moustique tigre, le chikungunya peut provoquer fièvre, douleurs articulaires et fatigue. Sa mortalité est similaire à celle de la grippe (1 pour 1000 cas). Le retour d’un temps plus humide est de nature à favoriser l’éclosion de nouvelles larves. Il convient donc de redoubler de prudence.

Le moustique est, de loin, l’animal le plus dangereux pour l’homme puisque, selon les estimations des spécialistes, ses piqures sont responsables de 725 000 à 1 million de morts humaines par an.

 

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