La rentrée ne fait pas mal qu’aux cartables : certaines feuilles d’impôts risquent aussi de piquer les yeux. Car si la plupart des villes iséroises ont maintenu leurs taux de taxe foncière cette année, quelques communes – souvent les plus petites – ont choisi d’appuyer fort sur le bouton“hausse”.
Villard-Reymond explose les compteurs
Dans l’Oisans, les propriétaires de Villard-Reymond, le plus haut village de l’Isère, vont voir la différence : la taxe foncière y bondit de près de 27 % en un an. Un record départemental.
Chassignieu, le Nord-Isère sous pression
Autre commune en feu fiscal : Chassignieu. L’addition grimpe de plus de 21 % après le double coup de pouce de la mairie et de l’intercommunalité.
Moras, la hausse sèche
À Moras, dans les Balcons du Dauphiné, la hausse atteint +19 %. Pas besoin de l’intercommunalité pour alourdir la facture : la commune a suffi à faire gonfler la note.
Izeron suit le mouvement
À l’ouest du département, Izeron affiche +17,7 %. Là aussi, commune et intercommunalité ont fait grimper le compteur ensemble.
Champ-sur-Drac, un cas national
Enfin, plus près de Grenoble, Champ-sur-Drac n’est pas en reste : +16,5 %. La commune entre même dans le top 10 français des plus fortes hausses dans les villes de plus de 2 500 habitants. On se rappelle qu’en 2023, c’est Grenoble qui avait défrayé la chronique avec une hausse de 25% de la part communale de la taxe foncière.