L’Agence régionale de santé (ARS) a confirmé la présence d’un cas autochtone de chikungunya à Varces-Allières-et-Risset. Le moustique tigre, présent en Isère et dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, est le seul vecteur de ce virus. Une enquête entomologique sera menée le 19 septembre 2025 pour évaluer la situation et prévenir tout risque de propagation.
Une enquête entomologique programmée
Conformément au protocole national, l’EIRAD (Entente interdépartementale de démoustication) interviendra à Varces-Allières-et-Risset le 19 septembre. Dans un rayon de 200 mètres autour des lieux fréquentés par la personne malade, les équipes procéderont à l’installation de pièges, la surveillance et l’identification des zones de prolifération, l’information des habitants directement concernés. Si la présence de moustiques tigres est confirmée, une opération de démoustication pourrait être déclenchée dans la semaine suivante.
Recommandations à la population
La municipalité rappelle l’importance des gestes de prévention pour limiter la prolifération du moustique tigre : supprimer les eaux stagnantes (coupelles, bidons, gouttières, jeux d’enfants…), entretenir régulièrement jardins et terrasses, couvrir les réservoirs d’eau, se protéger des piqûres avec des répulsifs cutanés, des moustiquaires ou des vêtements longs. Des tracts d’information seront distribués dans les boîtes aux lettres, et les médecins de la commune ont déjà été informés pour assurer un suivi des cas suspects.
Jamais deux sans trois
Varces n’est pas la première commune de la métropole concernée. Claix a également enregistré plusieurs cas cet été, et à Eybens, on comptabilisait 35 cas autochtones de chikungunya au 16 septembre. L’ARS appelle donc à une vigilance accrue sur l’ensemble du territoire isérois.