Le dépistage sauve des vies
En Isère, seules 50 % des femmes répondent à l’invitation de dépistage envoyée tous les deux ans entre 50 et 74 ans. Pourtant, l’examen est gratuit et permet de détecter la maladie à un stade précoce. Objectif affiché : atteindre 70 % de participation.
L’autopalpation : un réflexe simple
Apprendre à connaître ses seins, pratiquer l’autopalpation régulièrement, surtout après les règles, peut alerter en cas de nodule ou d’anomalie persistante. Un geste de vigilance complémentaire au dépistage.
Des traitements moins lourds
Aujourd’hui, la majorité des chirurgies sont conservatrices et réalisées en ambulatoire. La radiothérapie est plus courte, la chimiothérapie réservée aux formes agressives. Les patientes peuvent aussi accéder à la reconstruction mammaire, voire à des tatouages réparateurs ou artistiques.
Les hommes aussi concernés
On l’oublie souvent : environ 1 % des cancers du sein touchent les hommes. Un changement du mamelon ou un nodule doit aussi alerter.
En parler, toute l’année
Au-delà d’Octobre Rose, le message est clair : parlez-en autour de vous, en famille, avec vos proches, avec votre médecin. Se faire dépister, c’est se donner les meilleures chances.