Le 23 juillet 2011, Grenoble accueillait un mythique contre-la-montre du Tour de France. Mais notre journaliste avait dû elle aussi grimper en danseuse… sur ses talons, et porter sa caméra à bout de bras pour filmer Teddy Riner ! Le géant du judo lui avait livré un petit secret…
Une étape mythique en plein Grenoble
L’effervescence pétille encore dans les souvenirs des spectateurs, amassés ce jour-là le long du boulevard Clemenceau : le Tour de France y faisait plus qu’une escale : il tournoyait toute la journée au départ de Grenoble et tout autour de l’agglomération, pour un contre-la-montre urbain intense de 42,5 km. Les rues de la ville s’étaient transformées en piste pour les meilleurs rouleurs du monde, sous les acclamations incessantes des Isérois, rejoints par des touristes du monde entier rencontrés ce jour-là.
Rencontre XXL avec Teddy Riner qui livre son secret
Et parmi eux, notre journaliste Lucile Dailly n’a pas eu de mal à reconnaître l’impressionnant Teddy Riner, pas encore quintuple champion olympique mais déjà renommé pour ses titres mondiaux… et sa carrure ! Mais quand on mesure 1,60m, filmer le colosse sans trépied s’avère un vrai défi technique. Quand elle lui a demandé, sur la pointe des pieds, comment il avait fait pour grandir autant, Teddy a répondu avec humour : « J’ai bu beaucoup de lait… des produits laitiers et du lait de maman !! »
« Grenoble : une vraie ville sportive »
Teddy Riner, alors âgé de 22 ans, avait été invité sur l’étape par l’organisation. Une parenthèse décontractée, un mois avant un cinquième sacre aux Championnats du monde à Paris. « J’étais enchanté d’être sur cette étape », confiait-il, tout sourire. « J’ai pu voir beaucoup de choses… et surtout, on a pu voir que le public était là. Grenoble, c’est vraiment une ville de sport ! »
C’était l’Allemand Tony Martin qui avait remporté cette étape contre-la-montre, devant l’Australien Cadel Evans qui allait gagner le Tour. Teddy Riner, lui, allait remporter 5 titres olympiques, 2 médailles de bronze, 11 titres mondiaux, 5 titres européens... et à 36 ans, il se prépare pour Los Angeles 2028, avec l’espoir de couronner d’or le plus beau palmarès de l’histoire du judo…
Retrouvez ici ses petites confidences :